Archive pour mai 2009

Panna Cotta aux fruits rouges

Mercredi 27 mai 2009

Bon, une pure merveille, que je n’ai pas osé faire avant et je me demande bien pourquoi! J’avais peur de la consistance trop “flan”, peur d’être écoeurée et en fait, c’est trop bon! 

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Panna Cotta aux fruits rouges : 

J’ai trouvé la recette de la panna cotta dans le livre “Abracadabra” paru aux éditions Marabout. (J’en reparlerai : ce livre est une mine de recettes!)

Ingrédients : 

  • 50 cl de crème fraiche
  • 12 cl de lait
  • 100 gr de sucre en poudre
  • 6 gr de gélatine (le livre disait 2 feuilles, j’ai donc pris deux feuilles)*
  • Une gousse entière de vanille
  • des fruits rouges de votre choix
  • du coulis de framboise ( le mien était fait maison, je vous donne la recette plus bas)

How To : 

Faites chauffer doucement le lait, la crème et la gousse de vanille que vous avez ouverte et épépinée à l’aide d’un couteau. Mettez toute la gousse (les pépins + la gousse) à infuser. La recette dit de chauffer 20 minutes sans laisser bouillir, j’ai laissé 40 minutes mais…sans bouillir! 

Pendant ce temps, faites tremper vos feuilles de gélatine dans l’eau froide. 

Quand la vanille a suffisamment infusé, retirer la gousse et plongez la gélatine essorée dans le mélange chaud. Touillez bien et transvasez vos panna cotta dans des pots allant au frigo. 

Laissez reposer 6 heures au frais et c’est prêt! 

Accompagnez avec vos fruits rouges, frais ou marinés. 

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Pour le coulis de framboises : 

Prenez la quantité de framboises surgelées qui vous plait. Laissez les dégelez en conservant l’eau qui s’en écoule. Quand les fruits sont dégelés, mettez l’eau (sans les fruits) à chauffer avec du sucre. Quand le sucre a fondu dans l’eau, coupez le feu et rajoutez les fruits. Laissez macérer, filtrez au chinois. 

Avec la gélatine dont j’ai disposé, ma panna cotta n’a pas “pris” comme un flan. Donc, elle s’est lamentablement écroulée quand je l’ai démoulée, ce qui a donné ceci : 

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Peu ragoutant, mais néanmoins délicieux! 

Pour les panna cotta servies dans les verres, ce manque de tenue passe totalement inaperçu!

LL 17

Lundi 25 mai 2009

Une liste de ce qui manque encore et toujours dans cette cuisine :

  1. de bons couteaux
  2. un couteau à lever les filets de poisson
  3. un kitchenaid Artisan
  4. un blender
  5. une mandoline
  6. des maniques jolies et fines et efficaces

Etre métisse aujourd’hui

Vendredi 22 mai 2009

Puisque rien ne vient jamais seul et que le travail thérapeutique fonctionne bien avec moi, je vois des pistes de réflexion partout.

Et donc, dans Elle aussi! Le Elle de la semaine dernière consacrait un article au fait d’être une femme noire dans la France d’aujourd’hui. Evidemment, je me suis sentie interpellée parce qu’il faut bien le dire, ma couleur de peau reste une question dans mon existence.  Elle me fait ne ressembler à personne de mon entourage, elle m’éloigne de ma mère, sans pour autant me rapprocher de mon père, même si elle créée du lien. 

Tiens, en écrivant, il me vient une réflexion : dans une famille dite “normale”, le père sert de tiers interupteur entre l’enfant et la mère, il est la figure de l’Autre, l’Altérité, celui qui empêche la fusion et donc donne l’autonomie. En ne ressemblant pas à ma mère, serait-il possible que mon physique ait joué une partie de ce rôle? En prenant compte du fait que ce rôle n’a pas été achevé mais qu’indéniablement, les crises successives que j’ai traversé avec ma mère étaient des crises d’indépendance.  
Bon, parenthèse fermée, où en étais-je?

Oui, être métisse dans ma vie. Et bien… je le sens. Et ca n’a jamais été un frein socialement. Il faut dire que j’ai tjs baigné dans un milieu de blanc, au point de me sentir blanche. Me voir métisse, pain d’épice dans le miroir, voir ses traits particuliers, ni fins, ni épais, très mélangés, c’est toujours un choc. Une surprise. Ni agréable, ni désagréable, juste une découverte quasi quotidienne. 

La question de ma ressemblance se pose régulièrement, et de façon aigue, mais elle ne se pose pas en terme de couleur de peau. 
Et en fait, les questions viennent surtout des étrangers. Ils veulent savoir d’où je viens, si je viens de chez eux. Apparemment, je ressemble autant à une métisse arabe, qu’une métisse noire africaine. 

Etre métisse aujourd’hui, dans ma vie… C’est bien. Mais c’est particulier.

Drama Eyelashes

Jeudi 21 mai 2009

Bon, je viens de vivre une des expériences féminines de ma vie : j’ai mis des faux cils!

Je ne résiste pas, je montre! 

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How to : 

Pose des faux cils en premier lieu.

Crayon gras MAC Sharkskin (Noir mat) : sur toute la paupière mobile jusqu’au creux avec la paupière fixe

FAP REDEARTH Collection Satin Shine Illusion Lights (Noir Pailleté) : sur le fard gras en débordant au dessus du creux, en banane floue, estompée vers le haut.

Pigment MAC Violet (violet pailleté) sur la paupière fixe, en partant du creux, estompé vers le haut. Des pigments vont tomber sur la paupière mobile, laissez les. Au besoin, réintensifier le noir près des cils en remettant une couche de FAP noir. 

Un trait d’Eyeliner, et du mascara pour fondre les faux cils dans les vrais.

Tartine d’été

Mercredi 20 mai 2009

L’été (ou l’hiver d’ailleurs), dès qu’il y a un rayon de soleil, voilà de quoi j’ai envie : 

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Bon, c’est mieux de la réaliser l’été, histoire de ne pas payer une somme folle pour des tomates et de consommer responsable!

Ingrédients : 

- pain de campagne, bien épais, une ou deux tranches, selon votre appétit
- une poignée de tomates-cerises
- deux ou trois grandes feuilles de basilic frais
- une bonne huile d’olive
- une gousse d’ail
- une boule de mozzarella 
- sel et poivre 

How to : 

Frottez le pain avec la gousse d’ail, arrosez le pain avec l’huile d’olive. Coupez votre mozzarella et étalez-la sur le pain. Ajoutez les tomates-cerises coupées en deux et le basilic haché grossièrement.

Passez la tartine au grill quelques minutes et dégustez! 

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Variante: 

Essayez en rajoutant le basilic après la cuisson, pour une touche de fraicheur!

La LL 16

Lundi 18 mai 2009

Ce lundi, une liste de choses à cuisiner. Oui, parce que je suis allée à un salon culinaire et ma mère m’a offert un livre de cuisine (Abracadabra de l’équipe Mmmh aux éditions Marabout) et dédicacé, s’il vous plait!

Bon, à l’intérieur, pléthore de recettes à réaliser MAIS voici mon top. Mon top combien? Je sais pas, je verrai après. 

  1. Gaspacho de melon et chips au jambon de parme
  2. Espuma de jambon de parme
  3. Espuma de pecorino aux poires
  4. Espuma de pomme de terre aux truffes
  5. Arancini
  6. Samosas poulet-amandes
  7. Polpettine au balsamique
  8. Bocconcini de veau à la sauge et pancetta
  9. Bouchées de porc à la vapeur
  10. Osso Bucco
  11. Filet d’agneau fondant à la crème d’ail
  12. Boeuf Wellington
  13. Magret de canard basse température réduction au porto
  14. Caviar d’aubergines, tomates cerises, chève et pesto
  15. Crème de pois chiche aux crevettes grises
  16. Noisette d’agneau en chimichurri
  17. Tartare à l’huile de truffe, copeaux de parmesan
  18. Millefeuille croustillant de framboise, agrumes et mascarpone

Ah ben, c’était un Top 18.

Qui vient manger?

Le corps maternel 2

Dimanche 17 mai 2009

J’ai intitulé le billet d’hier “le corps maternel”… Sans parler de ma mère une seule fois. Encore une preuve que nous sommes bien trop étroitement liée : je suis incapable d’expliquer pourquoi je sens que mon corps est lié au sien, alors que le cordon ombilical a été coupé il y a presque 30 ans.

L’idée qui m’a été transmise sur le corps par ma mère est une idée ambivalente. A la fois, elle insistait pour que je fasse du sport, elle a tenté de me faire manger des légumes ET son corps me disait “on s’en fout”. On s’en fout d’être mince, on s’en fout d’être belle aux yeux des autres. Et pourtant, j’étais belle dans ses yeux à elle. Cet infâme paquet d’amour/haine m’a été transmis et moi, d’une loyauté crétine sans borne, j’ai tout avalé et tout reproduit!

Aujourd’hui, j’aime et je hais ce corps qui me/se porte bien… Et je mange comme une truie.

Le corps maternel

Samedi 16 mai 2009

Nouveau gros morceau entamé chez la psy… Ca ne m’enchante guère mais mon ambivalence s’étend à mon corps. D’un côté, je ne l’aime pas, je me vois grosse dans la rue, dans les magasins. De l’autre, il me sert : je me sens dynamique, pulpeuse et parfois sexy. Je séduis, je fais du sport, je me sens “bien”. 

Et je ne me supporte plus. Ce qui me parait étonnant, c’est que cet inconfort ne se manifeste qu’en comparaison. Et le dégout est de plus en plus violent. J’ai parfois envie de couper ce qui dépasse de mon corps, en rue alors que 5 minutes auparavant, chez moi, je n’y pensais pas voire me trouvait jolie! 

J’en ai assez, je pense, de devoir en faire plus parce que je ne suis pas mince. J’ai l’impression que la minceur confère la beauté, je SAIS que ce n’est pas vrai, je SAIS que je suis jolie “dans mon genre” et je sais que certaines femmes minces sont moches. Néanmoins, j’ai l’intime conviction que si je veux être belle, je dois mincir. 

Je viens de l’écrire et je le regrette déjà, ma tête me dit que c’est idiot. C’est idiot.

Nitghtmare

Vendredi 15 mai 2009

Je dors mal. Je me réveille fatiguée, j’ai mal au crane, aux cervicales, aux épaules et aux lombaires. J’ai les machoires douloureuses et la mandibule inférieure qui “avance” jusque devant la supérieure. Et j’ai l’impression de ne pas avoir respiré la nuit.

Et je me réveille, la nuit, en hurlant “DALE”.

Oui, le candidat de la nouvelle star.

Et c’est ça qui me fait le plus flipper.

Ravioli au jambon cru

Mercredi 13 mai 2009

Bon, une deuxième recette de pâte, puisqu’on y est et que j’adore ça! Celle ci a été trouvée dans le livre “Pâtes” de B. Ballureau aux éditions Flammarion. 

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Ravioli de jambon cru au beurre de sauge : 

Ingrédients 

  • 300 gr de pâte blanche
  • 50 gr de haché porc et veau
  • 5 cl de vin blanc
  • 150 gr de jambon cru
  • 1 oeuf
  • 50 gr de parmesan rapé
  • 1 pincée de noix de muscade
  • quelques herbes fraiches ou sèches : basilic, romarin, thym (bref, ce que vous avez)
  • 60 gr de beurre
  • 5 feuilles de sauge fraîche

How To : 

Mélangez le haché avec les herbes fraiches et faites le cuire 5 minutes à la poêle avec le vin blanc. Laissez réduire, presque à sec.

Dans un bol, mixez ensemble la viande hachée et le jambon cru, ainsi que le parmesan, l’oeuf et la noix de muscade pour en faire la farce des pâtes.

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Abaissez la pâte par morceaux de 50 grammes et découpez les à l’emporte pièce (ou à l’aide d’un verre). 

Farcissez les de la pâte de viandes. Soudez les avec une fourchette et vos doigts mouillés d’eau. 

Pour la cuisson, portez à ébullition un grand volume d’eau. Jetez les pâtes dedans. 

Pendant ce temps, faites fondre le beurre et faites y revenir quelques instants les feuilles de sauge. Quand les pâtes sont cuites, égouttez les sommairement puis jetez les dans le beurre.

Servez sans attendre. 

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Variantes : 

La recette originale préconise de mettre 100 gr de mortadelle en plus dans la pâte.  J’ai goûté, c’est délicieux!

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