Etre ou ne pas être mère?
On est mère ou on le devient?
On est mère ou on le devient?
On va lire “gastronomie et pifomètre”, en haut à gauche avant tout!
Samedi soir, un anniversaire, encore.
Donc un repas. Oooooh, nooooon
Et pour ceux qui aurait suivi, la concrétisation de mon envie de fraises!
Voici donc la timbale magique :
Pour les proportions, j’ai galéré à mort… Donc, je vous livre les proportions que j’ai tenter d’adapter… en me plantant. Mes cercles à patisserie font 6 cm de diametre.
J’ai utilisé pour faire cette merveille :
Pour les sablés : ( par personne)
30g de beurre
10g d’huile d’olive
1/2 oeuf
15g de poudre d’amandes
45g de farine
20g de Grana Padano
Et j’en ai eu beaucoup trop! J’ai utilisé le reste pour faire des biscuits apéritifs…
Pour la mousse de roquette :(par personne, toujours)
100Gr de roquette
20cl de crème fraiche non allégée
gélatine.
50gr de fraises par personne
HOW TO :
Mélangez tous les ingrédients des sablés jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse. Mettez en dans des cercles à patisserie puis enfournez pour 15 minutes à 250°. Surveillez la cuisson, les sablés doivent être dorés.
Une fois cuits, sortez les du four, démoulez-les et faites les refroidir sur une grille.
En même temps, ébouillantez quelques instants votre roquette pour en faire baisser l’amertume.
Ensuite mettez la roquette et un peu de crème dans une jatte et mixez. Faites ramollir la gélatine dans un peu d’eau puis faites la chauffer dans un peu de crème avant de l’incorporer au mix roquette/crème. Salez.
Remettez les biscuits dans les cercles, versez la mousse de roquette dessus et laissez prendre au frigo.
Au moment de servir, démoulez sur les assiettes et ajoutez des fraises et servez.
Conseils et suggestions :
Il serait p-e plus simple de ne pas sortir les biscuits de leurs cercles pou les faire refroidir. L’appareil roquette/crème étant très liquide, elle a tendance à glisser entre le biscuit et le cercle et ca rend la présentation moins jolie. Si vous ne sortez pas les biscuits, ils sont encore bien collés quand vous versez la crème. Avant de démouler le tout, il faudra passer la pointe d’un couteau entre le biscuit et le cercle pour favoriser la glisse, de la timbale sur l’assiette de dégustation.
L’autre solution consisterait à épaissir l’appareil roquette/crème en fouettant la crème pour la rendre épaisse ou en ajoutant un blanc d’oeuf monté en neige avant de le verser sur le biscuit.
En tout cas, c’était bon!
L’inspiration vient de là.
Bientôt, j’anniversarise. Donc, une liste de ce dont j’ai envie pour mon anniversaire :
Si je pose l’hypothèse suivante :
Je pense que la relation toxique avec ma mère m’empêche d’interroger mon propre désir d’être mère parce que ma mère me conforte dans l’idée que je ne suis pas assez bien pour élever un enfant.
Si je romps avec ma mère, je me donne l’occasion d’explorer mon désir… et p-e de découvrir que j’ai envie d’avoir un enfant.
Si ceci est juste et se vérifie, je devrais couper les ponts pour me donner une chance d’explorer mon désir.
D’un autre côté, si tout ceci se vérifie, si je romps et que je découvre que je veux être mère et que je donne vie à un enfant… Ai-je le droit de le priver de sa seule famille maternelle?
Dès lors, en rompant et si rompre me donne l’occasion d’être mère, ne deviens-je pas, ipso facto, une mauvaise mère?
Dilemme…
Si il y a des gens parmis vous qui :
Qu’ils se fassent connaitre. Je me sens seule.
Vous aimez les listes? Moi aussi. Peu importe que je les réalise ou non, ce que j’aime, c’est écrire des litanies de choses, gens, dates et…. perdre le précieux papier, le plus souvent.
Donc, j’ouvre une nouvelle rubrique : la liste du lundi!
Tirée de ma vie, du plus pragmatique au plus abstrait, tous les lundis, je publie une liste.
Cette semaine, je fais dans le concret vu la semaine chargée :
Pas de doutes affreux (ou alors, je me couche et le lendemain ils ont disparus), pas de grandes engueulades, pas de questions lancinantes. Pas d’obligation, pas de sacrifice, pas beaucoup d’efforts.
Et pourtant tout se passe bien.
Et si c’était ça, le secret des histoires qui fonctionnent?
pour inaugurer la rubrique pompeusement intitulée l’observatoire féminin, faute de mieux, une info qui provient de notre voisine française.
Le Conseil d’Etat a avalisé une décision selon laquelle une femme qui avait adopté la burqa ne pouvait prétendre à la nationalité française parce que son vêtement était le symbole de la soumission féminine. Au nom de l’égalité des sexes, des principes démocratiques de liberté et d’égalité des citoyens, de droit à l’information et de liberté individuelle, la France refuse la nationalité à cette femme. D’un pur point de vue théorique, bien évident, je suis plutôt contente de cette décision.
D’un point de vue plus humain… Cette femme, déjà victime de son mari, d’une interprétation du Coran rigoriste par celui-ci, privée d’information, d’enseignement, de liberté toujours par son mari, par simple ignorance, par éducation, est aussi la victime d’un pays qui lui refuse toute forme de porte de sortie. En tant que non-française, si un jour elle voulait réclamer une protection, si elle trouvait le courage de s’opposer à cet homme, elle ne pourrait en appeller à sa terre d’accueil. P-e qu’il vaut mieux pour elle qu’elle ne se rebelle jamais?
Victime toujours.
Je l’ai vue. Elle m’a ilé un coup de main pour faire mes cakes pour le lendemain.
Et moi, ingrate, j’ai trouvé ca normal.
Et surtout, comme d’habitude, pas moyen de parler de nous, de ce lien difficile.
Quand je pourrai m’en passer…
Le moins que l’on puisse dire, c’est que je ne suis pas régulière…
J’ai l’angoisse du post blanc. J’y pense, j’y pense, j’y pense et puis…Mes doigts restent gourds. Muets.
La première séance avec la thérapeute familiale, histoire de règler une bonne fois pour toute son compte à cette relation souffrante.
Les relations avec ma famille paternelle, à finir, elles aussi, pour cesser d’être liée à des gens qui me font vivre leur mensonge.
Une grosse fête à préparer.
Le besoin de l’Italie. L’envie d’aller y passer quelques jours, de sentir la Toscane, de gouter les produits, l’odeur, la langue, la terre… Le manque s’installe.
Mon pays, sans gouvernement, au bord de l’explosion, dans le calme relatif, tout belge. Serai-je la même, si je dois choisir mon camp? Je suis de là où je suis née…
Des listes de mets à préparer, d’endroits à visiter, des choses à faire avant de mourir…
Il y en aurait, des choses à dire…